Un aperçu du travail de Disruption Dynamics.
L’IA doit utiliser le savoir de l’entreprise. Faut-il commencer par refaire tout le classement ?
Un dossier de projet conserve ce qui s’est passé. Les connaissances utilisées pour répondre aux questions courantes doivent indiquer ce qui est valable aujourd’hui. Les deux fonctions se ressemblent. Elles ne demandent pourtant pas les mêmes contenus.
Une ancienne version peut expliquer un choix. Un brouillon peut documenter le travail. Cela ne suffit pas à en faire une référence pour la prochaine réponse.
Garder les dossiers. Choisir les connaissances.
DD a examiné le réaménagement envisagé et proposé de séparer ces fonctions. Les dossiers clients restent en place. Les connaissances sélectionnées sont destinées à rejoindre un espace commun, dont le contenu sera entretenu.
Il ne s’agit donc pas de ne rien déplacer. Il s’agit de déplacer ce qui doit servir à plusieurs personnes, sans reconstruire toute l’organisation des fichiers autour de l’IA.
Les termes de l’entreprise, les règles actuelles et les modèles réutilisables ont besoin d’un endroit où leur validité est claire. Les dossiers de projet gardent leur propre fonction.
Une proposition avant de changer les habitudes
DD a précisé ce qui peut rester, ce qui s’ajoute et quels contenus sont prévus pour chaque usage. L’entreprise peut ainsi examiner le changement avant de le faire vivre à l’équipe.
Les limites comptent aussi : à quelles informations l’IA doit-elle accéder ? Pour quelle tâche ? Que faut-il exclure ? Les droits réels et les contenus qu’elle peut effectivement lire doivent correspondre à ces choix. Cela reste à vérifier avant utilisation.
La proposition précise le changement : ce qui reste, ce qui rejoint le savoir commun et les limites d’accès. L’entreprise peut décider de ces points avant le réaménagement.
Avant de décider où déplacer les fichiers, il faut décider sur quoi une réponse doit pouvoir s’appuyer.
Patrick Thole, Disruption Dynamics, Zurich
disruption-dynamics.ch